"…Dans la suite du programme, figurait le Concert pour piano, violon et quatuor à cordes de Chausson, d’une écriture alliant l’originalité et l’ivresse sensuelle. Associées aux « Psophos », jouaient Sarah Nemtanu, violon solo de l’Orchestre National de France, et la pianiste Muriel Chemin. Les deux solistes féminines ont su mener l’interprétation avec une grande et intransigeante assurance, développant un phrasé puissant et dense, participant ainsi à une expression tout çà la fois équilibrée et généreuse, avec un son brillant, puissant et voluptueux."(Yannis Svolos - Eleftherotypia - le 28 décembre 2010)

"...la pianiste Muriel Chemin a, d'emblée, révélé les dimentions de son talent dans une splendide traduction d'une sonate de Mozart (K.576) pour laquelle la grace de toutes ses notes se doublait d'une sensibilité à fleur de peau. Les deux sonates de Beethoven qui suivaient - celle dédiée à Thérèse (Op.78) puis l'Appassionata(Op.57) - n'étaient pas moins bien traitées et lui permettaient de déployer tous les prestiges d'une superbe technique qui confirmait un époustouflant brio dans l'allégro final. ...Un véritable enchantement qui pour cette nuit, vendredi soir, n'avait rien à envier au Festival de la Roque d'Anthéron." (Claude TAELMAN - La Provence)

"Elle rappelle la pureté objective d'un Pollini, il y a quelques années, à laquelle il faudrait ajouter l'humour d'un Brendel !" (Luc Nevers - Classica)

"... Muriel Chemin construit pas à pas ces deux immenses fresques (op. 101 et op. 106) avec une sûreté et une force expressive qui forcent l'admiration." (Luc Nevers - Classica)

"Il y a un sens des rythmes, de la poésie sonore, du mystère musical, et de l'affirmation péremptoire, évidente, qui sont l'apanage des plus grands pianistes" (Hervé Pennven)

" Muriel Chemin est ici chez elle. C'est à la fois grandiose et intérieur. La rigueur et la liberté se conjuguent dans des choix parfois extrême mais qui ont toujours un sens, et l'on est de toute façon subjugué par le souffle qui parcourt toute l'interprétation, sa vie rythmique, sa progression impérieuse, sa puissance de conception. On en viendrait à oublier de parler du spectacle sonore, tant il devient ici serviteur de l'idée musicale, qui emporte tout sur son passage. " (Hervé Pennven)

" Tout ceci réuni nous vaut une Appassionata d'anthologie, habitée, visionnaire, emportée d'un élan, voire d'une sauvagerie incroyable. Elle opère comme une synthèse entre la frénésie furieuse de Schnabel, la méditation poétique d'Arrau, l'inquiétude nerveuse de Brendel III." "...des interprétations d'une telle hauteur de vue, qui s'installe d'emblée parmi les réfèrences, en éclipsent plusieurs, et font attendre la suite avec impatience." (Philippe van den Bosch - Répertoire)

Elle est éclairée par une force de conviction, un naturel et une maîtrise du propos et de la structure intrinsèque des oeuvres comme on en entend rarement."
" ..évoquant plutôt l'intensité du jeu d'Arturo Benedetti Michelangeli ... " (Gérard Honoré - Répertoire)

"...l'univers beethovénien ne pose aucun problème d'assimilation à cette remarquable pianiste qui l'aborde avec une violence et une tension impressionnantes ..." (Philippe Simon - Répertoire)

"Muriel Chemin fait montre d'une compréhension intime du texte et d'une solidité de jeu …La respiration, l'équilibre de l'articulation, l'alliage de rigueur, de densité soutenue et d'esprit analytique sont remarquables" (Patrick Szersnovicz - Le Monde de la Musique)

"Une nouvelle intégrale Beethoven ? Sans doute, mais pas une intégrale "de plus" !" (Alain Cochard - Diapason)